Le défi

Publié le par Charly

Je commençais à dîner avec mes camarades...Ah c'était le bon vieux temps! Les sourires, les conneries, les histoires cochonnes...Franchement j'étais bien avec mes potes militaires...Après s'être bien rempli l'estomac, j'avais envie de me soulager! Alors je pris congé.

Je revenais de mes chiottes préférées et je fus terrifié par le spectacle d'horreur : mes camarades ont été massacrés, dévorés, mis en morceaux sans que je les entende...je n'arrivais pas à ressentir quelque chose. J'étais comme de glace. Soudain, j'entendis un rire sardonique qui venait de la cave...Je m'empressais d'attraper mon pistolet. C'est ainsi que je me retrouvais devant la porte: je la poussai du bout des doigts, me cachai, jetai un oeil à l'intérieur en bas des escaliers. Il ne semblait y avoir personne! Je descendis les escaliers doucement, très doucement, prêt à agir au moindre bruit suspect. Je fus bouche bée devant ...une lumière rouge-sang scintillante qui se dressait devant moi... Je n'étais pas au courant  de cette "chose" dans la cave de mon groupe! Pendant mes pensées, j'entendis une voix qui m'appelait : elle voulait que j'entre ...

Je commençai à avoir peur: les frissons jouaient avec ma colonne vertébrale et la sueur perlait sur mon front. Je me dis qu'il fallait tout tenter pour l'honneur de mes camarades. A ce moment-là, j'étais tout seul. Je ne pouvais pas rester comme cela: il fallait que j'agisse! Alors je pris mon courage à deux mains et me jetai dans cette mare de lumière!

La traversée fut courte: je me vis tomber comme une merde par terre! je me relevai avec difficulté.

"Bon, l'air semble respirable donc je ne mourrai pas d'étouffement; au moins" pensai-je pour me rassurer!

Un pont me faisait face: de la lave se trouvait en dessous et des damnés, attachés sur les murs, gémissaient. Leurs corps semblaient avoir été fouettés avec force. Je pointais mon pistolet sur eux pour les soulager de leurs souffrances mais je me dis qu'il fallait garder les munitions pour de vrais dangers. Après tout, je n'étais pas là pour jouer le samaritain....

La suite au prochain article!

 

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M
Ca me fait penser aux premiers tableaux dans Quake (le 1er, le vrai, le seul) :)
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A
Vraiment sympa la cadence de ton écrit, le souffle y trouve son compte.
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A
Ils ont fini le repas, au moins? Par ce que c'est 'achement important, le dernier repas, tout de même!
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